Filtres nébulaires Le choix de l'IA
Choisi par un modèle d'IA à partir de ses connaissances d'entraînement.
Le choix de l'IA (gamme) : Astronomik UHC
C'est le filtre nébulaire visuel le plus polyvalent : il fait ressortir les nébuleuses en émission et planétaires sans assombrir excessivement le champ.
Ne convient pas à : Les observateurs de galaxies et d'amas d'étoiles, que ce filtre ne fait pas ressortir.
Le choix de l'IA selon le besoin
Pour Nébuleuses planétaires et Dentelles du Cygne
Astronomik OIII (gamme)
Plus sélectif que l'UHC, ce filtre donne un contraste maximal sur les objets riches en oxygène.
Ne convient pas à : Les instruments de moins d'environ 150 mm, sur lesquels l'image devient très sombre.
Pour Tête de Cheval et nébuleuse California
Astronomik H-Beta (gamme)
Ce filtre est quasiment indispensable pour une poignée d'objets visibles en H-bêta.
Ne convient pas à : Un premier filtre nébulaire, car il sert sur très peu de cibles.
Ce que l'IA prend en compte pour choisir : Filtres nébulaires
- Largeur de bande
- Un UHC transmet environ 20 à 30 nm autour des raies OIII et H-bêta, un OIII environ 10 nm ou moins. Plus la bande est étroite, plus le contraste augmente et plus l'image s'assombrit.
- Pupille de sortie
- Ces filtres donnent le meilleur résultat avec une pupille de sortie de 3 à 7 mm, c'est-à-dire à faible grossissement. À fort grossissement, l'image filtrée devient trop sombre.
- Transmission dans le rouge
- Pour l'usage visuel, préférer un filtre qui coupe le H-alpha. L'œil ne voit pas le H-alpha la nuit : ce n'est pas un défaut sur un filtre visuel.
Les marques qui comptent
- Astronomik : Référence en Europe pour les filtres UHC, OIII et H-bêta visuels. Voir Astronomik sur Amazon
- Baader Planetarium : UHC-S, plus large et adapté aux petits instruments. Voir Baader Planetarium sur Amazon
- Lumicon : Marque historique de filtres nébulaires visuels. Voir Lumicon sur Amazon
À éviter
- Les filtres « UHC » génériques sans courbe de transmission publiée.
Questions
UHC ou OIII en premier ?
Prendre un UHC en premier, car il est plus polyvalent. L'OIII vient en complément pour les nébuleuses planétaires et les rémanents de supernova, surtout sur une ouverture de 200 mm ou plus.