Synthétiseurs Le choix de l'IA
Choisi par un modèle d'IA à partir de ses connaissances d'entraînement.
Le choix de l'IA : Korg minilogue xd
Ce synthétiseur polyphonique à quatre voix analogiques, enrichi d'un moteur numérique et d'effets, offre une vraie façade de commande et un séquenceur, ce qui en fait le meilleur point d'entrée polyvalent.
Ne convient pas à : Les pianistes qui cherchent des sons réalistes de piano ou d'orchestre, et ceux qui ont besoin de touches pleine taille ou de plus de quatre voix.
Le choix de l'IA selon le besoin
Pour Petit budget, premier synthé
Arturia MicroFreak (gamme)
Il donne accès à de nombreux moteurs d'oscillateurs et à un filtre analogique dans un format compact et bon marché.
Ne convient pas à : Ceux qui veulent jouer avec un vrai clavier mécanique, car le MicroFreak a un clavier tactile plat.
Pour Monophonique analogique semi-modulaire
Moog Grandmother (gamme)
Il associe le son analogique Moog à une matrice de patch qui permet d'apprendre la synthèse soustractive en profondeur.
Ne convient pas à : Ceux qui veulent jouer des accords ou mémoriser beaucoup de sons.
Pour Polyphonie analogique haut de gamme compacte
Sequential Take 5 (gamme)
Il propose cinq voix entièrement analogiques avec un son riche et une façade très directe.
Ne convient pas à : Les budgets serrés et ceux qui veulent des moteurs numériques variés.
Ce que l'IA prend en compte pour choisir : Synthétiseurs
- Polyphonie
- Un synthé monophonique joue une note à la fois ; il faut au moins quatre voix pour jouer des accords, et huit ou plus pour des nappes avec un relâchement long. C'est la limite qui détermine ce qu'on peut réellement jouer.
- Clavier
- Les touches pleine taille et la sensibilité à la vélocité sont indispensables pour jouer ; l'aftertouch est un plus pour l'expression. Les mini-touches ou les claviers tactiles gênent le jeu des claviéristes.
- Architecture sonore
- Analogique pour le son soustractif classique, numérique ou hybride pour la variété (FM, tables d'ondes) et la stabilité de l'accord. Le moteur définit la palette de sons bien plus que le nombre de presets.
- Commandes en façade
- Privilégier un bouton par fonction principale (filtre, enveloppes, LFO) plutôt que des menus. La programmation directe rend l'instrument vivant et pédagogique.
- Connectique
- MIDI par USB et prises DIN, plus entrées et sorties CV/gate si l'on possède du matériel modulaire. Elle conditionne l'intégration dans un home-studio.
Les marques qui comptent
- Korg : Une gamme très large, de l'analogique abordable aux synthés numériques avancés. Voir Korg sur Amazon
- Arturia : Ce fabricant français propose des hybrides abordables et inventifs. Voir Arturia sur Amazon
- Moog : La référence de l'analogique monophonique au son typé. Voir Moog sur Amazon
- Roland : Des polyphoniques numériques et la série Juno, très présents en France. Voir Roland sur Amazon
- Sequential : Des polyphoniques analogiques haut de gamme. Voir Sequential sur Amazon
- Novation : Des hybrides polyphoniques puissants et des monos abordables. Voir Novation sur Amazon
- Behringer : Des clones très bon marché de synthés classiques, mais avec une finition et un suivi inégaux. Voir Behringer sur Amazon
À éviter
- Les claviers arrangeurs pour débutants vendus comme synthétiseurs, alors qu'ils n'offrent aucune édition réelle du son.
- Choisir un monophonique quand on veut surtout jouer des accords.
- Les modèles à mini-touches si l'on a une pratique de clavier.
Questions
Faut-il un synthé analogique ou numérique ?
L'analogique offre un son soustractif chaleureux et une prise en main directe, tandis que le numérique couvre beaucoup plus de types de synthèse et de polyphonie pour le même budget.
Un synthétiseur peut-il remplacer un piano numérique ?
Non, en général : ses touches sont légères et non lestées, et ses sons de piano sont limités, sauf sur les stations de travail.