Ménopause Le choix de l'IA
Choisi par un modèle d'IA à partir de ses connaissances d'entraînement.
Le choix de l'IA (gamme) : Arkopharma Phyto Soya
Les isoflavones de soja sont l'actif le plus étudié contre les bouffées de chaleur, et cette gamme de pharmacie est dosée sans dépasser les apports recommandés en France.
Ne convient pas à : Les femmes ayant un antécédent personnel ou familial de cancer du sein, celles sous traitement anti-œstrogène ou hormonal de la ménopause, et celles traitées pour la thyroïde sans avis médical.
Le choix de l'IA selon le besoin
Pour Formule sans phyto-œstrogènes
Sérélys (marque)
Les extraits de pollen purifiés ne contiennent pas de phyto-œstrogènes, ce qui en fait l'option à envisager quand le soja est déconseillé.
Ne convient pas à : Les personnes allergiques au pollen sans avis médical préalable.
Pour Approche traditionnelle par la sauge
Arkopharma Arkogélules Sauge (gamme)
La sauge officinale est traditionnellement utilisée contre la transpiration excessive et les bouffées de chaleur, sans isoflavones.
Ne convient pas à : Les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes épileptiques, la sauge contenant de la thuyone.
Pour Gamme ciblée par symptôme
Ymea (marque)
Marque de pharmacie spécialisée dans la ménopause, déclinée en plusieurs formules selon le symptôme principal (sommeil, silhouette, bouffées de chaleur).
Ne convient pas à : Celles qui veulent un actif unique et bien identifié plutôt qu'une formule à plusieurs extraits.
Ce que l'IA prend en compte pour choisir : Ménopause
- Dose d'isoflavones
- Ne pas dépasser 1 mg d'isoflavones (aglycones) par kg de poids corporel et par jour, tous produits confondus (recommandation des autorités sanitaires françaises). Au-delà, le rapport bénéfice/risque n'est pas établi. Il faut aussi compter le soja de l'alimentation et les autres compléments.
- Contre-indications hormonales
- Pas d'isoflavones en cas d'antécédent de cancer du sein, ni avec un traitement hormonal ou anti-œstrogène, sauf avis médical. Les phyto-œstrogènes ont une activité œstrogénique faible mais réelle.
- Délai d'action
- Juger l'effet après 4 à 8 semaines de prise régulière, pas avant. Les extraits végétaux agissent progressivement, et beaucoup d'arrêts se font trop tôt.
- Actif adapté au symptôme
- Bouffées de chaleur : soja, trèfle rouge, pollen ou sauge. Troubles du sommeil : formules à base de plantes sédatives ou de magnésium. Une formule « tout-en-un » sous-dose souvent chaque actif.
- Extrait standardisé
- Préférer un produit qui indique la teneur exacte en actif par prise (par exemple en mg d'isoflavones), pas seulement en mg de plante. Sans titrage, impossible de savoir ce que l'on prend réellement ni de respecter la limite d'isoflavones.
Les marques qui comptent
- Arkopharma : Laboratoire français de phytothérapie, gamme Phyto Soya et Arkogélules à actif unique. Voir Arkopharma sur Amazon
- Sérélys : Extraits de pollen sans phyto-œstrogènes, alternative non hormonale. Voir Sérélys sur Amazon
- Ymea : Marque spécialisée ménopause avec des formules par symptôme. Voir Ymea sur Amazon
- Ménophytea : Gamme ménopause de pharmacie, plusieurs formules ciblées. Voir Ménophytea sur Amazon
À éviter
- Cumuler plusieurs compléments à base de soja ou de trèfle rouge, ce qui fait dépasser la limite d'isoflavones.
- Les produits à base d'actée à grappes noires (cimicifuga) sans avis médical, en raison de signalements d'atteintes hépatiques.
- Prendre des isoflavones en parallèle d'un traitement hormonal de la ménopause.
- Les formules qui ne précisent pas la teneur en actif par prise.
Questions
Un complément peut-il remplacer le traitement hormonal de la ménopause ?
Non. Les compléments peuvent atténuer des symptômes modérés, mais leur effet est bien plus faible que celui du traitement hormonal. Pour des bouffées de chaleur invalidantes, il faut en parler à son médecin ou à sa gynécologue.
Les isoflavones de soja sont-elles dangereuses ?
Aux doses recommandées, elles sont considérées comme acceptables chez la femme sans antécédent de cancer hormono-dépendant. Elles sont déconseillées en cas d'antécédent de cancer du sein et doivent faire l'objet d'un avis médical en cas de traitement de la thyroïde.