Moteurs à courant continu Le choix de l'IA
Choisi par un modèle d'IA à partir de ses connaissances d'entraînement.
Le choix de l'IA (gamme) : Mabuchi FA-130
Ce petit moteur à balais de 3 V est le format standard des kits pédagogiques et du modélisme, et ses accessoires et réducteurs compatibles sont faciles à trouver.
Ne convient pas à : Ceux qui veulent du couple à basse vitesse sans réducteur, ou une vitesse contrôlée sans encodeur.
Ce que l'IA prend en compte pour choisir : Moteurs à courant continu
- Tension nominale
- Alimenter près de la tension nominale (3 V, 6 V, 12 V) ; la survolter réduit fortement la durée de vie des balais. La vitesse est proportionnelle à la tension, mais l'usure et l'échauffement aussi.
- Courant de blocage
- Le pont en H doit supporter au moins le courant à rotor bloqué. Au démarrage et en blocage, le moteur appelle plusieurs fois son courant à vide.
- Pilote
- Préférer un pilote MOSFET (TB6612FNG, DRV8833) au L298N pour les moteurs basse tension. Le L298N perd environ 2 V et chauffe, ce qui pénalise un moteur de 3 à 6 V.
- Antiparasitage
- Un condensateur céramique d'environ 100 nF aux bornes du moteur, et une diode de roue libre si le moteur est commandé par un simple transistor. Les balais génèrent des parasites qui perturbent le microcontrôleur et les capteurs.
Les marques qui comptent
- Mabuchi : Fabricant de référence des petits moteurs à balais standard. Voir Mabuchi sur Amazon
- Tamiya : Propose des moteurs de format 130 et des kits de réducteurs pour le modélisme éducatif. Voir Tamiya sur Amazon
- Pololu : Moteurs et pilotes bien documentés pour la robotique. Voir Pololu sur Amazon
À éviter
- Les moteurs vendus sans tension nominale ni courant indiqués.
- La commande directe d'un moteur par une broche du microcontrôleur.
Questions
Faut-il un moteur nu ou un motoréducteur ?
Pour faire avancer un robot ou soulever une charge, il faut presque toujours un motoréducteur ; le moteur nu tourne trop vite et manque de couple.